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Brique

terminologie

Brique face apparente:
pièce généralement parallélépipédique, utilisée pour la construction, dont la plus grande longueur est inférieure ou égale à 29 cm, avec la particularité de que, au moins une de ses faces ne sera pas couverte.
Maçonnerie:
organisation stable de briques, assemblées par un processus additif de construction, généralement manuel, avec application d’une technique d’union au mortier.
Façade:
parement extérieur d’un édifice, en général le principal.
Extrusion:
moulage de la masse, qui passe sous pression à travers d’une embouchure, pour former la pièce céramique.
Appareillage:
mode d’assemblage marquant la disposition de pose des briques d’un ouvrage de maçonnerie pour garantir son unité constructive.
Longueur:
dimension de l’arête la plus longue.
Largeur:
dimension de l’arête moyenne.
Hauteur:
dimension de la petite arête ou épaisseur.
Face:
la plus grande face de la brique (longueur x largeur).
Tranche:
face moyenne de la brique (longueur x épaisseur).
Bout:
petite face de la brique (largeur x épaisseur).
Joint horizontal:
joint continu constitué par le mortier placé entre deux rangées successives, généralement horizontales.
Joint vertical:
joint constitué par le mortier placé entre deux pièces successives d’une même rangée. Il est généralement discontinu et vertical.
Extrados:
face extérieure d’une voûte ou d’un arc.
Intradós:
face intérieure d’un linteau ou d’un arc.
Linteau:
élément ou ensemble d’éléments de construction fermant le haut d’une ouverture à face intérieure plate.
Linteau porteur:
partie structurelle ou résistante d’un linteau.
Face du montant:
plan du montant perpendiculaire aux faces du mur.
Appui de fenêtre:
fermeture inférieure du jour d’une fenêtre, qui constitue un garde-corps de protection
Rebord:
Petit mur qui monte au-dessus de la corniche et qui cache ou limite la toiture.
Chaperon:
faîte ou petite toiture qui est placée dans le couronnement des murs, afin que l'eau de pluie ne pénètre pas dans les murs.
Mortier:
Le mortier est un mélange d'un ou plusieurs liants inorganiques (ciment et / ou chaux), de sable, d'eau et parfois d'additifs, utilisés dans la maçonnerie pour mettre en œuvre les briques.
Clés:
Ce sont des éléments dont la fonction est de verrouiller ou d’unir les deux feuilles ou façades différentes d'une maçonnerie de briques. Leur utilisation permet d'améliorer la stabilité du mur.
Résistance à la compression:
C'est la contrainte de rupture lorsqu'une force de compression est exercée dans l'axe perpendiculaire à la face d’appui de la brique.
Absorption d’eau:
C'est le pourcentage d'eau qui apparaît dans le test correspondant, par rapport au poids de la brique cuite et sèche.
Succión:
C'est la vitesse initiale avec laquelle la brique absorbe l'eau par capillarité, mesurée en grammes d'eau absorbée par cm2 de surface, mise en contact avec l'eau, par minute.
Efflorescences:
Ce sont des taches, généralement de couleur blanchâtre, qui apparaissent sur la face apparente des briques. Elles sont formées par des différents types de sels, qui sont généralement des sulfates, mais peuvent également être des carbonates ou des chlorures.
Expansion par humidité:
C'est l'augmentation des dimensions, pour de nombreux matériaux, du fait de l'humidité.
Résistance au gel:
Le comportement des briques contre l'action du gel qui témoigne de leur durabilité.
Hydrofuge:
C'est un produit chimique qui confère aux matériaux céramiques la caractéristique de repousser l'eau, ce qui réduit la vitesse d'absorption par leur système capillaire.
terminología del ladrillo

installation

  • réception
    Lorsqu’elle arrive au chantier, la brique doit remplir les conditions requises par les normes en vigueur. Nous citons ci-dessous une série de recommandations pour la réception de la brique à pied d’œuvre.
  • - La réception des matériaux doit être effectuée par le responsable de chantier, ou autre personne accréditée.
  • - Les bons de livraison ou l’emballage doivent contenir le nom du fabricant et la marque commerciale, ainsi que les caractéristiques techniques et la marque AENOR..
  • - Le fournisseur apportera, si ainsi l’exige le chef de chantier, deux échantillons prélevés au hasard dans l’usine. L’un d’eux sera envoyé au laboratoire pour vérifier qu’il présente les caractéristiques requises, tandis que l’autre restera dans le chantier comme référence de comparaison lors des différentes livraisons.
  • - À l’arrivée des matériaux au chantier, le responsable vérifiera que les briques arrivent en bon état, que le matériel livré est celui mentionné dans le bon de livraison et l’emballage, et que le produit correspond à l’échantillon de référence.
  • - Lorsque les briques fournies sont garanties par la marque AENOR, la direction des travaux peut simplifier la réception, et éviter la procédure de contrôle.
  • - Toute anomalie observée dans la brique fournie doit être communiquée au fabricant avant même de commencer sa mise en œuvre.
  • empilement
    La décharge des briques sur le chantier est une phase importante dont il faut tenir compte pour éviter des problèmes ultérieurs. Nous conseillons de suivre les recommandations suivantes:
  • - La décharge doit être réalisée directement aux étages du bâtiment, et les palettes placées près des piliers de la structure.
  • - Les briques ne doivent pas être en contact avec le sol, car elles peuvent absorber l’humidité, les sels solubles, etc. Et provoquer l’apparition de taches et efflorescences pendant la mise en œuvre ultérieure.
  • - Les briques doivent être empilées sur une surface propre, plane et horizontale, qui ne présente aucune accumulation d’eau.
  • - Les briques hydrofuges doivent être complètement sèches lors de leur mise en œuvre ; il est donc nécessaire d’enlever le plastique protecteur de la palette au moins deux jours avant de commencer les travaux.
  • implantation
    Pour réaliser l’implantation il faut choisir des pièces avec la plus grande précision et le plus grand soin.
  • - On commencera par tracer la base des murs à construire en plaçant la première et la deuxième file à sec.
  • - Il faudra placer d’abord les coins et faire particulièrement attention aux baies en en tenant compte dès la première file.
  • - Les joints auront la même épaisseur et seront distribués de façon régulière.
  • Conditions atmosphériques
    Il convient de connaître les conditions atmosphériques de la zone où les travaux vont être exécutés. Celles-ci vont influencer autant la conception de l’ouvrage que le choix des matériaux qui le composent ou la mise en œuvre. L’ouvrage ne sera pas exécuté en temps de forte pluie, de vents qui pourraient déstabiliser le résultat ou de températures inférieures à 4° C. Protection des travaux effectués. En cas de mauvaises conditions météorologiques, les précautions suivantes seront prises contre:
    • La pluie
      Il faut protéger les travaux récents avec des plastiques, et surtout la partie supérieure. Nous éviterons ainsi:
    • - Que les particules fines du mortier soient entraînées par l’eau, réduisant ainsi considérablement ses caractéristiques physiques.
    • - De dissoudre les sels et les autres substances qui entraîneraient l’apparition d’efflorescences et de taches.
    • - L’érosion par l’eau des joints de mortier qui détériorerait l’aspect fonctionnel et esthétique des murs. En cas de pluie, il faudra aussi adopter les mesures nécessaires pour éviter que se verse sur l’ouvrage l’eau accumulée dans les étages, terrasses et toitures, et s’assurer de la reconduire à l’extérieur.
    • Le gel
      Par temps froid, il faut prendre des précautions pour s’assurer que le mortier n’est pas affecté par le gel au cours de sa préparation et pendant la construction, étant donnée sa haute teneur en eau et l’épaisseur réduite des joints.
    • - Si le mortier gèle avant de prendre, son adhérence, sa résistance et sa durabilité en seront considérablement amoindries..
    • - S’il gèle au début ou au cours de la journée, les travaux seront interrompus et l’ouvrage récemment exécuté sera protégé avec des couvertures isolantes et des toiles en plastique. S’il gèle avant de commencer la journée, il faut procéder à une inspection minutieuse des murs construits au cours des dernières journées. Dans le cas où certaines parties auraient été affectées par le gel, elles devront être démolies et reconstruites quand les conditions météorologiques le permettront.
    • - Si des additifs antigel sont utilisés pour le mortier, il faut suivre attentivement les indications du fabricant en ce qui concerne les doses, les conditions d’exécution, etc., en s’assurant qu’ils n’aient pas de répercussion négative sur l’ouvrage
    • La chaleur
      Par temps très chaud et sec, l’ouvrage se maintiendra humide afin d’éviter une évaporation rapide de l’eau qui altérerait le processus normal de durcissement du mortier et provoquerait des fissures par rétraction. Il ne faudra pas non plus mouiller l’ouvrage en excès ou à pression car l’eau pourrait entraîner le mortier et affaiblir les joints.
  • Voici les pas à suivre pour réaliser une maçonnerie de briques apparentes.
  • Installation des piquets et plombs
    Placer les piquets et les consolider en en assurant l’aplomb, avec toutes leurs faces en équerre, à pas plus de 4 mètres de distance et au moins à chaque angle ou mouchette. Il faudra marquer la modulation verticale en tendant un cordeau entre eux, appuyé sur les marques réalisées, et qui nous servira de référence pour mettre en place correctement les files de briques. Il faudra marquer aussi les niveaux des rebords et des linteaux des baies.
  • Mise en place des briques
    Avant de procéder à la mise en place des briques il faut vérifier que la Surface d’appui est parfaitement propre et nivelée, de façon à permettre de bien démarrer l’édification. Placer le cordeau de façon à ce qu’il coïncide avec l’arête supérieure de la rangée de brique à placer et serve de référence pour garantir leur horizontalité. Pour obtenir un maximum d’homogénéité en dimensions et couleur, il faudra utiliser les briques de deux ou trois paquets à la fois en les alternant. Les briques seront mises en place selon la technique de “restregón”. Pour cela, on placera sur la base ou sur la dernière rangée effectuée, une quantité de mortier suffisante pour que le joint horizontal et le joint vertical correspondent aux dimensions prévues, et on l’égalisera avec la truelle. On placera la brique sur le mortier à une distance horizontale de la brique précédente de cinq centimètres plus ou moins. On appuiera verticalement sur la brique et on la rapprochera de la brique précédente de la même rangée en maintenant la pression jusqu’à ce que le mortier déborde des joints, et on éliminera avec la truelle le mortier qui dépasse. Aucune brique ne sera déplacée une fois terminée cette opération. Au cas où il faudrait rectifier la position de la brique, il sera alors nécessaire de retirer à la fois la brique et le mortier. Une fois terminée la première rangée, on placera le cordeau à la marque suivante pour commencer la deuxième rangée et ainsi de suite. Les maçonneries doivent s’exécuter par rangées horizontales qui s’étendent sur toute la longueur de l’ouvrage, autant que possible.
  • Réalisation des joints
  • Joints de mortier
    Pendant la phase d’implantation, on déterminera l’épaisseur du joint de mortier qui se maintiendra tout au long de l’ouvrage. Il est recommandé d’utiliser des mortiers préparés pour s’assurer que, pendant tous les travaux, nous disposerons d’un mortier de mêmes caractéristiques. Il faut exiger et contrôler le remplissage correct des joints de mortier. Une mauvaise exécution pourrait provoquer que l’eau de pluie pénètre à l’intérieur du mur si elle trouve un point faible, généralement un joint de mortier mal exécuté, ou une rencontre mal résolue. Pour cette raison il est très important d’exécuter correctement le joint vertical, sur toute l’épaisseur de l’ouvrage, car la pratique courante qui consiste à couvrir le joint uniquement sur l’extérieur ne garantit pas l’étanchéité de la façade. Dans les maçonneries dont les joints sont intérieurs “à os”, il faut respecter une séparation minimum de 2 mm entre deux bouts consécutifs de briques. Du point de vue technique, le contact entre deux briques est déconseillé car le moindre mouvement de la façade pourrait provoquer la concentration d’efforts en ces endroits et provoquer la détérioration des pièces. Le joint se réalisera avec un maximum de précision et conformément aux spécificités du projet quant à l’épaisseur, la forme, la couleur, la texture, etc., du fait de la répercussion décisive qu’il aura sur l’aspect final de la façade dont il constitue approximativement 20% en façades brique apparente. Le joint doit sa forme et son aspect final à la technique de jointoiement, opération réalisée pendant l’exécution de la maçonnerie et avant que le mortier ait pris et qui consiste à repasser sur les joints avec le fer à joints ou la truelle, améliorant ainsi leur comportement et l’aspect esthétique de la façade. Lorsqu’on lisse les joints, il faut faire attention à ne pas entraîner le mortier. Afin d’obtenir un maximum d’uniformité dans le ton des joints, il convient de respecter toujours le même délai entre l’exécution et le jointoiement, et de commencer par les joints verticaux pour obtenir des joints horizontaux plus propres.
  • Coupage des briques
    Il est habituel, dans la construction d’ouvrages en briques de parement et si l’on ne dispose pas de pièces spéciales, de devoir couper certaines briques, soit pour s’adapter à l’implantation, soit pour résoudre certains points singuliers, mais il faut tenir compte du fait qu’on n’utilisera jamais moins d’une demi brique. Voici quelques conseils à suivre pour couper correctement les briques.
  • - Ne pas couper les briques avec la truelle: la coupe sera défectueuse et vous devrez gaspiller plusieurs briques avant d’en obtenir une d’acceptable.
  • - Les briques doivent se couper sur la table de coupe qui devra rester propre à tout moment et sera pourvue d’un jet d’eau sur le disque.
  • - La coupe de briques hydrofuges doit se faire avec des briques complètement sèches et il faut laisser passer 48 heures avant leur pose pour que l’humidité provoquée par la coupe se sèche complètement.
  • - Une fois la pièce coupée correctement, il faut nettoyer la face apparente et laisser la brique se sécher avant sa mise en œuvre.
  • - Pour éviter de salir les briques, il faut nettoyer la machine, en particulier chaque fois que change la couleur des briques à couper.
  • - Les briques à couper doivent provenir des différents paquets de briques utilisés pour la mise en œuvre, de sorte qu’on évite des couleurs différentes entre briques placées et briques coupées.
  • Nettoyage de la maçonnerie
    Pendant la construction de l’ouvrage, il faut éviter qu’il soit sali, autant par les maçons que par les autres corps de métiers qui y prennent part. Les travaux de nettoyage doivent se réaliser une fois l’ouvrage terminé. Voici quelques conseils à suivre pour réussir un bon et facile nettoyage de la maçonnerie :
  • - Éviter de salir pendant la construction facilitera son nettoyage ultérieur.
  • - Pour éliminer les restes de mortier pendant l’édification, on n’utilisera ni gratteurs ni éponges humides.
  • - Protéger l’ouvrage avec des plastiques ou autres éléments lorsque l’on effectue à côté des travaux qui peuvent salir, comme par exemple l’application de mortiers projetés, de peintures, le polissage de granits, déchargement de gravats, etc.
  • - L’ouvrage doit être complètement sèche avant de procéder à son nettoyage.
    • Quand le nettoyage est en plus nécessaire, il faudra procéder de la manière suivante:
    • - Humidifier avec de l’eau la zone à nettoyer.
    • - Appliquer un produit de nettoyage spécial pour les briques de parement, ou bien un mélange formé d’une partie d’acide chlorhydrique commercial pour dix parties d’eau.
    • - Effectuer un brossage énergique dans le sens des joints horizontaux.
    • - Rincer avec la quantité d’eau nécessaire et suffisante pour entraîner les sels dissouts.
    • - LLes opérations de nettoyage et rinçage auront lieu ensemble et sans attendre entre l’une et l’autre afin d’éviter que l’acide continue d’agir sur la fabrique.
    • - Au cas où l’on emploierait de l’acide nitrique pour le nettoyage, il faut tenir compte du fait qu’il peut arriver à oxyder certains types de briques et à changer leur couleur.
    • - Il faut auparavant réaliser des essais pour en connaître l’efficacité et savoir la réaction de la brique à l’acide ou au produit nettoyant.
    • - Pour nettoyer les efflorescences, il faut d’abord essayer de les éliminer à sec par brossage, car il suffit souvent de cette simple opération pour s’en débarrasser.
    • - Quand on utilise un jet d’eau à pression, il faut faire un essai pour s’assurer de ne pas abîmer le joint de mortier.
    • - Avant de commencer les travaux de nettoyage, il faut protéger tous les éléments de la façade qui peuvent en souffrir
    • - Le nettoyage s’effectuera en commençant par la partie supérieure de la façade, afin d’éviter la salissure des zones déjà traitées.
    • - Pour toutes ces raisons, il est recommandé de confier le nettoyage à des spécialistes.

qualité

  • a) normes
  • Toutes nos briques s’ajustent à la norme UNE, qui est obligatoire comme le reflète la norme de la brique 771-1. En conséquence, la norme UNE détermine les valeurs à respecter par chaque caractéristique du produit pour garantir sa qualité et celle de l’édification qui l’utilise. Tous nos produits possèdent le marquage CE des produits céramiques, qui est un label obligatoire et qui indique la conformité d’un produit aux exigences essentielles de la Directive des Produits de la Construction (89/106/CEE) qui le concernent ainsi qu’aux spécifications des normes harmonisées qui doivent lui être appliquées. Le marquage CE d’un produit est une condition indispensable pour que ce produit puisse être commercialisé dans tous les États membres de l’Union Européenne. Le fabriquant est responsable du marquage CE de ses produits. Pour obtenir le marquage CE, il faut réaliser les tâches suivantes :
  • - Réalisation des tests de type initiaux.
  • - Définition, développement et implantation du Contrôle de Production en Usine (CPU).
  • - Tests d’échantillons prélevés dans l’usine selon le plan d’essai prescrit par le CPU.
  • - Certification et suivi du CPU.
  • - Déclaration CE de conformité
  • - Marquage CE du produit. Les tests doivent être réalisés par un Laboratoire d’Essais Désigné par chaque État Membre pour effectuer ces tâches. La marque CE devra apparaître sur l’emballage, en une fiche qui contiendra aussi un supplément d’information sur les caractéristiques du produit. D’autres marques, également de caractère volontaire, garantissent la qualité du produit qui affiche leur label. La plus importante d’entre elles est la marque N de AENOR. La marque N exige les points indiqués dans l’Annexe V du Règlement de la Marque RP 34.00, ce qui implique une série de contrôles de la production ainsi que du produit fabriqué. Le contrôle des produits finis comprend un contrôle interne de la part du fabriquant ainsi qu’un contrôle externe réalisé par les laboratoires accrédités Pour obtenir la marque N, il est nécessaire de se soumettre à un audit externe du système de qualité, effectué par un organisme accrédité, ainsi qu’un contrôle tous les 6 mois de production. Pour obtenir la marque N de AENOR, toutes nos briques ont été soumises à un processus de contrôle et la fabrication a suivi un système de qualité qui est audité périodiquement. Tous les produits fabriqués, ainsi que le système de contrôle de production en usine de briques, obéissent à la totalité des normes espagnoles et donc disposent de la marque N. Tous les produits fabriqués s’adaptent aux normes légales exigées par les Directives Européennes 89/106/CEE (et la modification ultérieure de la Directive 93/68/CEE) pour les Produits de la Construction, ce qui nous a permis l’obtention de la marque CE. Nous avons un système de contrôle de qualité solidement implanté qui implique quotidiennement tous nos employés et cadres dans la réalisation de nos objectifs : l’amélioration du produit, la sécurité du processus de production et un respect maximum de l’environnement. Notre département de développement technique et nos propres laboratoires travaillent au jour le jour dans des projets destinés à offrir des produits innovateurs et à améliorer les caractéristiques des produits existants (couleur, finition, résistance, facilité de placement, etc.). Nous collaborons avec les meilleurs architectes à la réalisation de projets innovateurs comme la reproduction de la brique Fisac, ou la création de pièces exclusives pour façade aérée, comme celles des Archives de Tolède. Les deux œuvres ont obtenu l’Autorisation environnementale intégrée qui certifie l’accomplissement de toutes les normes sur l’environnement exigibles par la législation en vigueur ainsi que leur engagement envers le respect de l’Environnement. Prévention et Environnement, normes ISO 9001, OSHAS 18001 E ISO 14001. Nos produits sont certifiés par les marques CE et N. Cependant, ceci n’exclut pas que certaines pathologies puissent surgir à cause d’une mauvaise exécution de l’ouvrage.
  • b) contrôles les plus importants
  • mesure des dimensions et des déformations.
  • - Comment effectuer la mesure de chaque dimension?
    En utilisant un calibre, une règle ou un mètre dont l’exactitude ne peut être inférieure à 1mm. Procéder de façon indiquée sur les gravures:
  • - Quelle norme indique comment mesurer les dimensions et les déformations?
    Les dimensions: la UNE 772-16, et les déformations la UNE 772-20 Quelle norme indique les valeurs acceptables?
    La UNE 67019. Les valeurs garanties par le fabriquant sont celles déclarées sur le marquage CE et sur la fiche technique AENOR, qui doivent être les mêmes.
  • - Quelles sont les tolérances dimensionnelles?

    • Sur la valeur nominale.
    LONGUEUR 240 + (≥) 4 mm 236 a 244 mm
    LARGEURS 114 + 3mm 111 a 117 mm
    HAUTEURS 48 + 2mm 46 a 50mm
    38+2mm 36 a 40mm
    37 +2mm 35 a 39 mm
    68+2mm 66 a 70mm

    • pour la dispersion (différence entre la moyenne et la valeur la plus éloignée) LONGUEUR et LARGEUR 5mm HAUTEUR 3mm
  • - quelles sont les tolérances en déformations?
    FACE: 3mm TRANCHE: 2mm BOUT; 2mm
  • caliches
  • - Que signifie "caliche"?
    C’est un grain d’oxyde de calcium, produit pendant la cuisson, qui augmente de volume à cause de l’humidité ambiante et provoque des écaillures.
  • - D’où provient l’oxyde de calcium?
    Se forme lors de la cuisson des grains de carbonate calcique qui forment le calcaire et les fossiles marins.
  • - Quelle norme s’utilise pour déterminer les inclusions calcaires?
    La Norma UNE67039 EX.
  • - Comment s’applique cette norme?
    On coupe la face apparente de côté de 6 pièces (d’une superficie supérieure à 100 cm2) et on les place sur un récipient baigné par la vapeur pendant 3 heures. La distance entre les faces apparentes et l’eau doit être de 5 à 10 cm.
  • - Qu’est-ce qu’une écaillure?
    C’est le cratère produit par un grain de caliche de dimension moyenne supérieure à 7 mm.
  • - Qu’est-ce qu’une pièce écaillée?
    C’est celle qui présente plus d’une écaillure (cratère de dimension moyenne supérieure à 7 mm) sur ses faces apparentes.
  • - Quelle norme indique les spécifications de la brique face apparente en ce qui concerne les inclusions calcaires? La norme UNE 67039 qui indique que :
    • Le nombre de pièces écaillées ne peut dépasser une sur six.
    • Aucune écaillure ne dépassera une dimension moyenne de 15 mm.
  • Résistance à la compression.
  • - Qu’est-ce que la résistance à la compression d’une brique?
    C’est la tension de rupture lorsqu’un effort de compression se produit dans l’axe perpendiculaire à la face d’appui de la brique.
  • - Quelle norme décrit le test de résistance à la compression pour la brique céramique ?
    La Norma UNE EN 772-1.
  • - Quelles caractéristiques doit présenter la machine utilisée ?
    Ce doit être une presse pourvue de rotule, et dotée de plateaux en acier qui garantissent la répartition uniforme de la charge.
  • - Comment s’applique la Norme?
    Tout d’abord, il faut lisser les six briques destinées à l’essai avec une couche de mortier dont le dosage en ciment et eau est 1 :1) Cette pratique vise à aplanir les faces d’application de la charge (en éliminant les irrégularités de la brique). Passées 24 heures (lissage avec souffre) ou passé le temps d’endurcissement du mortier, on applique la charge centrée sur les faces des éprouvettes, avec une vitesse inférieure à 20 MPa/min. La valeur obtenue se multiplie par un numéro dénommé facteur de forme (symbole lambda) et nous donne la résistance à la compression normalisée. Ce facteur est extrait d’une table qui figure dans la norme et dépend de la boutisse et de l’épaisseur.
  • - Quelle est l’équivalence entre les différentes unités qui s’utilisent pour la résistance à la compression?
    On utilise trois unités:
    • Megapascal, MPa.
    • Decanewton por centímetro cuadrado, daN / cm2.
    • Kilogramo fuerza por centímetro cuadrado, kgf / cm2. 1 MPa = 10 daN / crn2 = 9,8 kgf / cm2 Exemple: Une brique de 23,5 MPa de résistance à la compression, a 235 daN /cm2 et 230,3 kgf / cm2.
  • - Quelle Norme détermine la valeur minimum de résistance à la compression pour la brique creuse face apparente ?
    La Norme UNE 67019 qui dit que la résistance à la compression doit avoir une valeur caractéristique supérieure à 100 daN / cm2 (ou 10 MPa).
  • Absorption d’eau
  • - Qu’est-ce que l’absorption d’une brique?
    C’est le pourcentage en eau qu’elle gagne pendant l’essai, par rapport au poids de la brique cuite sèche.
  • - Quelle norme régule l’test d’absorption?
    La Norme UNE EN 772-21.
  • - Quel est le procédé à utiliser?
    L’échantillon est de 6 briques qui doivent être sèches et se maintiendront donc en étuve à 110 ºC; Ensuite, elles seront refroidies à l’air. On les introduit verticalement sur la longueur dans un réservoir et on procède à l’immersion progressive (pendant 3 heures minimum). Quand le poids ne varie pas plus de 0,1 % entre deux pesées consécutives, on peut alors calculer l’absorption.
  • - Comment se réalise ce calcul?
    On soustrait du poids de la brique trempée le poids de la brique sèche, on divise le résultat par le poids à sec et on le multiplie par 100.
  • - Quelle Norme indique la valeur admissible d’absorption?
    La Norme UNE 67019 mentionne seulement que le fabriquant devra indiquer, si on le lui demande, la valeur moyenne d’absorption.
  • - Est-ce qu’il y a une valeur à respecter?
    Oui, la valeur qui figure sur les fiches techniques, dans la colonne "Valeurs garanties par le fabriquant": après avoir été hydrofugées, toutes nos briques ont une valeur d’absorption <6 % sauf les modèles « duna » y « visón ».
  • SUCCIÓN
  • - Qu’est-ce que la succion?
    C’est la vitesse initiale à laquelle la brique absorbe l’eau par capillarité, mesurée en grammes d’eau absorbée par cm2 de superficie entrée en contact avec l’eau en une minute.
  • - Quelle norme indique comment se réalise l’essai de succion?
    La Norme UNE-EN 772-11.
  • - Quel est le modus operandi?
    On sèche trois briques jusqu’à ce que leur poids devienne constant en étuve à 110 ºC. Ensuite, on calcule la surface de la table, en déduisant les perforations. Sur un plateau, on ajoute de l’eau jusqu’à ce qu’elle recouvre des appuis pour les briques, plus ou moins 3 mm. Chaque pièce se place en position de table, reposant sur les appuis et se maintient ainsi pendant une minute. On sèche ensuite la superficie et on pèse.
  • - Comment calcule-t-on la succion?
    Nous soustrayons le poids à sec du poids de la brique à la fin de l’essai, et nous divisons le résultat par la surface de la table.
  • - Quel est le résultat de la succion sur les briques hydrofugées ?
    C’est l’unique caractéristique physique que se trouve modifiée par le traitement d’hydrofugation, avec une réduction de 80-90 %. L’eau pénètre dans la brique beaucoup plus lentement bien que, avec le temps suffisant, elle pourrait arriver à la saturer.
  • Efflorescence “salpêtre”
  • - Que sont les efflorescences?
    Ce sont des taches, généralement blanchâtres, qui apparaissent sur la face apparente des briques. Elles sont formées par différents types de sels, le plus souvent des sulfates, mais aussi des carbonates et des chlorures.
  • - Comment éviter les sels solubles qui existent dans les matières premières des briques?
    En ajoutant un produit chimique nommé carbonate de baryum; il réagit à leur présence et les rend insolubles, ce qui fait que l’eau ne peut pas les transporter à la face visible.
  • - Quel est le processus d’apparition des efflorescences pendant la mise en œuvre?
    L’eau du mortier dissout les sels d’origines diverses (ciment, sable, etc.), entre dans la brique par capillarité et s’évapore par la face apparente où elle dépose les sels qu’elle transporte.
  • - Comment lutter contre ces sels qui proviennent de l'extérieur?
    Contre les sels qui proviennent de l'extérieur (ciment, sables, terre végétale, etc.) Nous avons développé le traitement d'hydrofugation (thème traité dans le CAHIER No 9).
  • - Quelle norme qualifie le niveau d'efflorescence d'une brique face apparente?
    La Norme UNE-EN 67029 EX indique que le niveau maximum autorisé est NON EFFLORESCENT.
  • - Quelle est la norme qui définit la méthode d'essai pour déterminer le comportement efflorescent des briques face apparente?
    La Norme UNE 67029 EX.
  • - Quel est le processus d’essai?
    On prend 6 briques, dont une servira de référence, et l’essai se réalisera sur les 5 autres. Elles ne doivent présenter aucune adhérence étrangère. Dans une pièce dont l’humidité relative est de 60 à 80 %, la température de 15 à 25 ºC et sans courants d’air, nous plaçons les 5 briques dans un récipient muni d’un système de fermeture qui laisse à découvert uniquement la face apparente de la brique ; elles doivent être séparées par 5 cm minimum (voir schéma). On ajoute de l’eau distillée jusqu’à couvrir 2,5 cm de hauteur à partir de la base des briques. Au bout de sept jours, nous retirons les briques du plateau et nous les laissons 24 heures dans l’ambiance décrite précédemment. Ensuite, il faudra les laisser encore 24 heures dans une étuve à 110 ºC + (plus moins) 5 ºC.
  • - Comment peuvent être qualifiées les briques ?
    Brique non efflorescente (NEF) Brique légèrement efflorescente (LEF) Brique efflorescente (EF) Brique très efflorescente (MUY EF)
  • - Quels facteurs entrent en compte pour la qualification?
    L’intensité de l’efflorescence et la superficie affectée.
  • Expansion par humidité
  • - Qu’est-ce que l’expansion par humidité ?
    C’est la dilatation qui se produit, sur une multitude de matériaux, à cause de l’humidité.
  • - Existe-t-il une valeur à respecter d’après les normes en vigueur?
    Il n’existe aucune référence quant à la valeur maximum d’expansion par humidité que doive respecter la brique apparente. Il faut respecter la valeur qui apparaît sur la fiche technique.
  • - Combien de temps dure le processus d’expansion par humidité ?
    C’est un phénomène lent, qui se produit de façon naturelle pendant plusieurs années. Cependant il est connu que, durant les 2-3 premières semaines qui suivent la sortie du four, il se produit jusqu’à 25% de l’expansion totale : une brique dont l’expansion totale doit être de 0,6 mm/m se sera dilatée de 0,15 mm/m en 15 ou 21 jours.
  • - Est-ce qu’il est avantageux d’hydrofuger les briques pour améliorer l’expansion par humidité ?
    Oui, au contact de l’eau (hydrofugation par immersion) nous observons que l’expansion de la première semaine s’accélère de 15 à 25 % : l’expansion restante sera donc moindre une fois mises en œuvre.
  • - Quelle est la méthode à utiliser pour connaître l’expansion par humidité sans attendre autant ?
    Celle décrite dans la Norme UNE 67036.
  • - Quelle est la méthode en question?
    Il faut couper six éprouvettes de 200-250 mm de longueur, 30-60 mm de largeur et moins de 30 mm d’épaisseur. Ensuite, il faut perforer les bouts des deux cavités demi sphériques qui permettent l’ajustement nécessaire avec l’appareil de mesure pour le processus suivant : dans un premier temps on introduit les éprouvettes pendant 24 heures à 110 ºC dans une étuve. Ensuite, elles se recuisent pendant 6 heures à 600 ºC, avec un temps minimum de 2 heures pour les atteindre. Elles se refroidissent dans un dessiccateur et se mesurent (L1). Puis on les introduit dans un bain d’eau brûlante pendant 24 heures. On les laisse refroidir à température ambiante et on les mesure de nouveau (L2).
  • - Est-ce que tous les cas de fissures apparues dans les travaux sont dus à l’expansion par humidité?
    Malgré la tendance actuelle de mentionner l’expansion par humidité comme la cause principale de ces problèmes, il faut aussi tenir compte de beaucoup d’autres facteurs :
    • Dilatation thermique
    • Assise du bâtiment
    • Défauts de cimentation
    • Mouvements de la structure
    • Déformations des hourdis
    • Non-utilisation de joints de dilatation ou mise en place de ceux-ci à des distances supérieures à celles recommandées (15 mètres)
    • Exécution incorrecte des joints de dilatation.
  • Gélivité
  • - Que détermine le test de gélivité?
    Il détermine la résistance des briques au gel, comme facteur important de durabilité.
  • - Quelle est l’action destructive du gel?
    L’eau pénètre dans la capillarité de la brique avec facilité; La baisse de température en-dessous de 0 ºC provoque que l’eau se gèle et occupe un volume plus grand et exerce ainsi une pression interstitielle.
  • - Quelle norme décrit la méthode du test de gélivité?
    La Norme UNE 67028 EX.
  • - Quel est le modus operandi ?
    On introduit 6 éprouvettes dans un réservoir d’eau à une température de 15 ºC + 5 ºC pendant 48 heures, de façon à ce que leur immersion complète se produise au bout de 3 heures. Ensuite on les sort, on les laisse égoutter pendant 1 minute et on les place dans un congélateur à -15 ºC + 5 ºC pendant 18 heures. Les éprouvettes doivent rester au moins 11 heures à -15 ºC + 5 ºC. Elles reviennent au réservoir de décongélation pour 6 heures. Ce cycle gel-dégel se répète 25 fois. Pendant cette période d’interruption du test, les éprouvettes restent dans la chambre froide. On peut utiliser des cycles de 5 heures de congélation y 1 heure de dégel, si la chambre froide est capable d’atteindre -8 ºC PLUS/MOINS ºC en 2 heures maximum, après y avoir mis les briques. La vitesse de baisse de température, dans les deux cas, ne sera pas supérieure à 20 ºC / h.
  • - Comment doivent se comporter les briques pendant un test de gélivité?
    Après les 25 cycles, on ne peut accepter aucune cassure, exfoliation ou écaillure de dimension moyenne supérieure à 15 mm sur aucune des pièces, ni l’apparition de plus d’1 pièce fissurée. Si un quelconque de ces défauts apparaît, la brique est qualifiée comme sensible au gel (le rapport du laboratoire devra alors être accompagné de photographies qui montrent les effets observés). Dans le cas contraire, la brique est qualifiée comme NON SENSIBLE AU GEL.
  • - Quelle norme indique la qualification que doivent obtenir les briques apparentes?
    La Norme UNE 67019 les qualifie de NON SENSIBLE AU GEL.
  • hydrofuge
  • - Qu’est-ce qu’un produit hydrofuge?
    C’est un produit chimique qui rend le matériau céramique résistant à l’eau, et qui réduit donc la vitesse de pénétration de celle-ci dans son système capillaire. Les molécules hydrofuges ont deux extrémités : l’une se fixe au matériel et l’autre, qui reste vers l’extérieur, repousse l’eau comme le ferait l’huile (VOIR CROQUIS).
  • - Tous les traitements d’hydrofugation sont les mêmes?
    Non. Tout d’abord on peut avoir recours à différents produits chimiques (siliconates, silano-siloxanes, etc.); Le traitement peut aussi se réaliser par immersion ou pulvérisation sur les faces apparentes; enfin, on peut varier le temps d’immersion, la concentration du produit utilisé, etc.
  • - Pourquoi le groupe díaz redondo a-t-il développé la brique face apparente hydrofugée?
    Pour lutter contre les efflorescences que provoquent les sels qui proviennent de l’extérieur, dans la mise en œuvre, spécialement ceux provenant des mortiers.
  • - La brique hydrofugée ne présente-t-elle jamais d’efflorescences ?
    La brique hydrofugée réduit la vitesse de pénétration de l’eau dans la brique (succion) de plus de 80% ; ceci suffit pour forcer le séchage de l’eau du mortier ainsi que le dépôt des sels dans le joint. Par conséquent, dans des conditions normales d’exécution et de projet, il de doit pas apparaître d’efflorescences. L’emploi de la brique hydrofugée doit être complété selon les cas par d’autres solutions comme : l’imperméabilisation de l’intrados de rebords de terrasse, de jardinières, utiliser des chaperons dans le couronnement des murs, des systèmes qui conduisent l’eau des toitures loin des façades, etc.
  • - Quelles caractéristiques physiques autres que la succion sont aussi modifiées par le traitement d’hydrofugation d’ICD ?
    La succion se réduit, et la brique est toujours qualifiée par les tests comme non efflorescente. Aucune des autres propriétés n’est affectée. De fait, pendant les tests de gélivité réalisés dans notre laboratoire, nous avons dépassé les 80 cycles de gel-dégel sans observer de dommage dans les pièces. L’absorption n’est pas non plus modifiée: avec un temps suffisant d’immersion, la brique absorbe la même quantité d’eau (voir graphique).
  • - Quels autres avantages la brique hydrofugée présente-t-elle?
    Son comportement se trouve amélioré face aux problèmes qui découlent de la pénétration d’eau : la résistance aux cycles gel-dégel, l’isolation calorifique des murs (en évitant le refroidissement produit par la lente évaporation de l’eau de pluie), la difficile incrustation de poussière, l’impossible croissance de mousses et de lichens.
  • - Est-il certain que l’adhérence du mortier à la brique hydrofugée est moindre que son adhérence à la brique normale?
    Oui, mais dans la même proportion que toutes les briques de succion réduite, comme par exemple les grésifiées qui se cuisent à une température supérieure. Quant à nous, notre procédé est l’hydrofugation.
  • - Combien dure le traitement d’hydrofugation avec le produit chimique utilisé pour nos briques?
    Des études réalisées par le CTTB français (Centre Technique de Tuiles et Briques) ont démontré la permanence de l’effet de résistance à l’eau pour des matériaux exposés pendant onze ans. Des tests de vieillissement en chambre de Xénon, réalisés au Centro Tecnológico de la Arcilla Cocida de Tolède (sur pétition de l’association de fabricants, HISPALYT), ont démontré qu’au bout de dix ans, l’efficacité du traitement se maintient de 80 à 90 %. Quant à la résistance à la température, les briques hydrofugées pendant 48 heures à 200 ºC ne modifient par leur comportement a posteriori.
  • Nos produits sont certifiés à la fois par le marquage CE et par la marque N, mais des pathologies peuvent toujours surgir d’une mauvaise exécution de l’œuvre.

    La pathologie de l’édification est la partie de la construction qui étudie les défauts ou problèmes de construction qui apparaissent dans le bâtiment, pendant ou après son exécution, ainsi que leurs causes, évolution et symptômes. Les pathologies les plus communes sont l’humidité, la gélivité, l’efflorescence et l’expansion par humidité.

    L’humidité est l’une des maladies les plus courantes qui apparaissent en raison de la mise en œuvre incorrecte de la façade. Il en existe différents types tels que l’humidité de mise en œuvre, l’humidité de la façade, l’humidité par capillarité et l’humidité accidentelle.

    L’humidité d’exécution, aussi appelée de construction ou de mise en œuvre, est celle qui apparaît au cours du processus d’exécution de l’unité de construction, et qui se manifeste à la surface des pièces en forme de taches ou efflorescence.

    Ce type d’humidité est causé par l’eau utilisée durant le processus de construction, et peut provenir de l’eau apportée pour le mélange, de l’eau utilisée dans le mouillage préalable des matériaux céramiques, dans le durcissement des mortiers et bétons ou de la pluie que reçoit le bâtiment lors de sa construction. Cette eau a tendance à disparaître dans le processus de séchage naturel, donc ce type d’humidité ne devrait pas poser de problèmes.

    Des problèmes surviennent si, avant la fin du séchage, l’évaporation de l’eau à l’extérieur se trouve limitée.

    Pour éviter l’apparition de ce type d’humidité, il faut permettre un séchage naturel des unités de travail, en particulier avant l’application de couches de revêtements et de peintures qui risquent d’empêcher ce processus.

    L’humidité de façade est celle qui est due à la filtration d’eau dans la façade, et a comme conséquence l’apparition de taches d’humidité.

    Les causes qui provoquent l’entrée d’eau dans un bâtiment à travers les façades varient selon l’endroit où elle se produit. Les points critiques où l’eau pourrait entrer sont les fermetures de baies, si l’exécution a laissé des cavités ou des fissures, les pans aveugles où l’entrée d’eau se produit par l’existence de fissures ou de cavités dans les joints ou par la perméabilité excessive du mortier. Aux points d’union avec le plancher béton, l’accumulation de l’eau facilite sa filtration vers l’intérieur. Dans les creux de façade, l’intrusion se fait par le linteau supérieur des baies sans gouttières, par la mauvaise union de la menuiserie avec la maçonnerie ou par les gouttières sans inclinaison vers l’extérieur. Aux couronnements des murs, l’eau pénètre à cause de deux erreurs communes : l’une est la mise en place de gouttières perméables avec une prolongation trop courte au-dessus de la maçonnerie, avec des joints très ouverts et sans inclinaison ni larmier. L’autre erreur consiste à ne pas placer d’auvents ou à le faire sans gouttières.

    Pour éviter la filtration ou pénétration d’eau par la façade, il est indispensable de protéger les zones de possibles éclaboussures en plaçant des plinthes dont le revêtement soit imperméable. Humidifier les pièces céramiques avant de les placer pour éviter leur succion excessive de l’eau du mortier. Employer des mortiers dont le dosage et la plasticité sont appropriés à la réalisation des travaux. Concevoir et placer correctement les pièces de finition des travaux comme sont les gouttières, capuchons, etc.

    L’humidité par capillarité se produit par l’ascension de l’eau à travers la structure capillaire des matériaux, à cause de la tension superficielle qui se crée entre un liquide et les parois qui le contiennent. Ce type d’humidité se manifeste à la surface des parements en forma de taches et quelquefois sous forme d’efflorescences dues à la présence de sels dans l’eau.

    Les erreurs les plus communes dans la réalisation de travaux où apparaît l’humidité sont les suivantes : la conception d’œuvres reposant directement sur les fondations où en contact avec le sol, l’omission ou la disposition inadéquate des éléments imperméabilisants prévus dans le projet, la mise en œuvre de revêtements continus sans respecter la discontinuité de la barrière d’étanchéité, et la mauvaise exécution de la canalisation des eaux qui provoque l’humidité des fondations ou du bâtiment.

    Pour éviter les problèmes de capillarité, les mesures suivantes sont à prendre : placer une barrière d’étanchéité horizontale à travers l’épaisseur de l’édification, effectuer un bon drainage des fondations des murs en contact avec le sol, ventiler les édifications souterraines, éviter la conception d’éléments de façade où l’eau peut s’accumuler.

    Une autre pathologie des plus communes est la gélivité. Une des caractéristiques les plus intéressantes des produits céramiques en terre cuite est leur durabilité, et le maintien prolongé de leurs caractéristiques esthétiques et fonctionnelles, sans besoin d’entretien.

    La durabilité dépend de la résistance aux agents atmosphériques, et en particulier au gel.

    La gélivité est définie comme la faible résistance aux cycles de gel que présentent certaines pièces en céramique, ce qui entraîne leur détérioration causée par la pression interne due à l’augmentation de volume de l’eau qui gèle à l’intérieur des pores pendant le gel.

    Le comportement des briques pendant les cycles de gel dépend de trois facteurs : la nature du matériel céramique, la conception de l’édification et les variables climatiques.

    Pour prévenir les effets de la gélivité, il est important de suivre les recommandations suivantes:

  • - Toujours utiliser des pièces conformes aux normes en vigueur relatives à la gélivité.
  • - Lors de la conception d’édifices en zones climatiques potentiellement dangereuses pour la durabilité des pièces céramiques, il est recommandé de favoriser l’évaporation de l’eau que celles-ci peuvent absorber. L’expansion par humidité est une autre des pathologies qui peuvent apparaître à cause d’une mauvaise exécution de l’œuvre en briques. C’est la capacité naturelle de dilatation que présentent les briques dû à l’humidité ambiante, phénomène aux conséquences manifestes en édifications en briques. L’expansion par humidité dépend des facteurs suivants:
  • - Le type d’argile utilisée comme matière première.
  • - La température et le cycle de cuisson des pièces.
  • - Le temps passé entre la cuisson de la pièce et sa mise en œuvre.
  • - L’humidité.
  • - La mise en œuvre.
  • - La distance entre les joints de l’ouvrage. La valeur de l’expansion, sa répercussion sur la construction et l’amplitude du phénomène dépendra de l’ensemble de ces facteurs. Pour prévenir l’expansion par humidité dans les projets et mises en œuvre, il est important de prendre en compte les recommandations suivantes:
  • - Ne pas mettre en place des briques à haute expansion par humidité sans auparavant l’avoir réduite aux niveaux requis et ne jamais le faire avant que deux semaines soient passées depuis leur fabrication.
  • - Prévoir toujours des joints entre les éléments qui peuvent limiter le mouvement de l’ouvrage.
  • - Réviser les distances entre les joints.
  • - Effectuer un calcul adéquat des joints.
  • - La joint de mouvement correctement calculé et exécuté absorbera les possibles expansions
  • - Utiliser dans les ouvrages des mortiers mixtes de ciment et chaux.

entretien

  • Quant à la mise en œuvre
  • Il faut éviter le contact direct de la brique avec le terrain dans les zones de stockage, afin d’éviter la contamination par les sels solubles. Pour obtenir un maximum d’uniformité dans la tonalité de la façade, il faut utiliser les briques de plusieurs paquets à la fois, et réduire les piles des différents paquets de façon progressive pour obtenir un mélange des différentes couches. Cette recommandation est particulièrement importante pour le calepinage, puisque nous pourrons obtenir ainsi la mesure des dimensions réelles de la brique.
  • Étant donné que la plupart des efflorescences sont produites par l’interaction du mortier avec la brique, il est recommandé de vérifier leur comportement par la réalisation de murettes avant de commencer les travaux.
  • Du fait que l’eau transporte les sels solubles qui causent les efflorescences, il faut éviter de mouiller l’œuvre réalisée en briques une fois exécutée, puisque le processus d’endurcissement se déroule normalement si la brique a été humidifiée précédemment.
  • Seulement par temps chaud, il faudra apporter l’humidité nécessaire pour éviter la déshydratation du mortier. Il faut éviter que l’œuvre soit mouillée de l’intérieur, autant pendant la construction qu’une fois terminée, car l’humidité provoque des efflorescences et des taches sur la brique.
  • Pendant l’exécution des travaux, il faut protéger la partie supérieure des parements pour les abriter de l’eau de pluie.
  • On protègera de même la face supérieure de la brique dans les creux de façade et le haut des murs, jusqu’à ce que soient mis en place les gouttières et les chaperons.
  • L’élimination des efflorescences (à ne pas confondre avec les taches de mortier) doit se faire par brossage à sec ou lavage par jet d’eau à pression sans abimer les joints.
  • L’application d’acide chlorhydrique commercial, dilué dans l’eau à 10%, est seulement nécessaire pour nettoyer les taches et les restes de mortier lorsque l’exécution de l’œuvre a été peu soignée.
  • Pour obtenir la meilleure uniformité dans la tonalité des joints, il convient, pour les réaliser, d’attendre toujours le même délai depuis l’exécution, et de commencer par les joints verticaux pour obtenir des joints horizontaux plus propres.
  • Quant au projet
  • Pour éviter l’ascension capillaire de l’humidité par les murs qui sont en contact avec les fondations, il faut placer une couche anti humidité de la largeur du mur et entre deux couches de mortier frais.
  • Les murs de contention, jardinières et autres éléments d’œuvre en contact avec le terrain, doivent être correctement imperméabilisés sur leur face postérieure. Autrement, l’apport constant de sels solubles produira des efflorescences qui peuvent affecter la durabilité de la brique.
  • Il est recommandé d’employer des mortiers de ciment et chaux ; on réduit ainsi le risque de fissuration de l’œuvre, l’apparition d’efflorescences, et le travail au mortier est facilité.
  • Les zones d’union du rebord avec les montants et la charpenterie sur tout son périmètre, doivent être minutieusement scellées. L’eau qui provient du toit ne doit jamais couler le long de la façade ; il est nécessaire d’utiliser des gouttières et des auvents. Les gargouilles de jardinières, terrasses, etc. doivent avoir la longueur et l’inclinaison suffisantes pour que l’eau ne revienne pas couler le long de la façade.
  • Les chaperons, les auvents, les linteaux, les balcons, etc. c’est-à-dire les changements de plan de section verticale de la façade, doivent être pourvus de larmier. Afin d’éviter les fissures qui peuvent se produire dans les murs de grande longueur, à cause des variations hygrothermiques, il faut placer des joints de dilatation:
    • - À moins de 15 m de distance en climat continental et moins de 25 m en climat maritime, en prenant des précautions spéciales en cas de murs dont la directrice est courbe.
    • - Aux endroits les plus rigides de l’édifice avec pavillons, ailes ou autres éléments de tracé linéaire, qui correspondent généralement avec les joints de structure.
    • - Dans les murs de plus de 6 m de longueur, où leur mouvement peut élever la concentration d’efforts dans les changements de plan de façades de moins de 70 cm, et y produire des fissures.
    • - Le long des lignes où l’épaisseur change, et dans les murs porteurs, de chaque côté des grandes ouvertures.
  • La couche d’isolant thermique doit toujours être séparée de la paroi extérieure par une chambre à air ventilé. Le fait de compléter le bord du plancher bêton avec un angle, augmente la sécurité et la stabilité du parement appuyé sur le plancher bêton.

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